INTRODUCTION

 

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LE SPORT  POURQUOI

La réponse est très simple. Entretenir la condition physique.

COMMENT?

En pratiquant un sport d’endurance, tel que :

F le ski de fond

F la natation

F le vélo

F la course à pied

F Le ski de fond, ne peut être pratiqué partout, ni à n’importe quelle saison.

F La natation, nécessite une piscine à proximité.

F Le vélo, nécessite un appareil, et minimum, deux heures de temps libre.

F La course à pied, rien, sinon une heure de temps libre :

       n’importe où, mais de préférence à l’extérieur, à l’air libre et en sous-bois.

Quand       à l’heure où cela semble le mieux adapté pour tout le monde.

POURQUOI UN SPORT              D’ ENDURANCE ?

Car c’est la pérennité qui est assurée par la fréquence des entraînements qui seront faits sans fatigue.

POURQUOI LA CONDITIONS PHYSIQUE SE DÉTÉRIORE -T- ELLE SI ON NE L’ ENTRETIENT PAS ?

  Au fil des années, l’être humain, truffe le cours de ses journées d’habitudes qui l’aident à passer le temps, à oublier le temps, à voler le temps.

  Parmi celles-ci, plus nombreuses sont les mauvaises. Le tabac et l’alcool en sont deux généralement admises par la société et pernicieuses pourtant, puisqu’elles aboutissent fréquemment, en en tous cas dès qu’il y a abus, à des maladies physiques et psychiques redoutées telles que le cancer, la cirrhose, la dépression aiguë, pour ne citer que celles-là. Cependant, on n’y croit vraiment que lorsque l’on en est victime. Trop tard si c’est pour soi, avec regret si c’est un proche, pour n’avoir pas su le conseiller, alors qu’une chose simple «la course à pied» peut avec efficacité, libérer ceux qui sont déjà esclaves de ces produits néfastes pour le corps et l’esprit, et protéger ceux qui ont la chance d’être encore épargnés par leurs fallacieuses promesses.

Le tabagisme et l’alcoolisme se sont développés alors que la diminution du temps de travail faisait plus de place au temps des loisirs. Le fait du sentiment de décompression, l’approche de sensations libératrices avec agressions inexplicables et continues dont ils sont victimes dans l’activité professionnelle.

Très rapidement, l’accoutumance prend le pas sur l’élément compensatoire et devient assujetti à de nouvelles contraintes.

Celles-ci vont se poursuivre dès lors , au delà de son temps libre, jusque dans les moindres recoins de sa vie professionnelle. Elles vont également modifier son comportement psychologique au fur et à mesure que sa condition physique s’amenuira sous leurs effets.

L’alcool et le tabac poussent à l’inaction, et la télévision conforte cette situation.

Or, écrit le Professeur ASTRAND, «l’inaction engendre une plus petite masse musculaire, un plus petit volume sanguin, un plus petit nombre de globules rouges, ces véhicules de l’oxygène, un muscle cardiaque plus faible, en un mot : une moins bonne condition physique».

Qu’on ne me fasse pas dire ce que je ne veux pas dire. J’aime la vie dans tous les sens du terme. Lorsqu’un verre de vin permet de sceller une amitié, je ne vois aucune raison de le repousser. Ce qui est dangereux, dans ce domaine, c’est l’habitude, l’accoutumance nuisible en en tous les cas à l’organisme, à l’équilibre général et, par conséquent, à l’efficacité et au bien-être.

  LE REMÈDE :

Le plus simple et le plus naturel qui soit, car il peut être pratiqué partout, n’importe où, n’importe quand, avec peu de chose : soumettre son corps à un effort de durée progressive, courir le temps qu’on a, mais régulièrement. Par sentiment de bien être et par souci de conservation. Les nouveaux adeptes de la course à pied renonceront, lentement peut-être mais sûrement, à la fumée qui oppresse leur poitrine et à les essouffler durant leur effort. Consommateur de calories, cet effort les empêchera de l’alourdir même s’ils mangent un peu plus.

Cette forme d’activité prévient les maladies cardio-vasculaires, maintient l’équilibre neuropsychique, élargit les capacités de travail et joue un rôle non négligeable dans l’éclosion du bien-être général et du plaisir de vivre en société comme sur le plan individuel.

LE COEUR :

Le cœur ..., mon cœur, mon amour ..., jolie comme un cœur ..., avoir du cœur ..., au cœur de la forêt ..., un accroche cœur ..., le cœur gros comme ça .... Le mot «cœur» est un des mots de la langue française qui possède le plus de significations diverses : amour, générosité, point central, bref, tout ce qui est essentiel. C’est que le cœur est l’organe moteur. L’arrêt du cœur, c’est la mort.

Il faut donc, en avoir soin, lui accorder toute l’attention qu’il mérite et faire tout ce qu’il faut pour qu’il soit fort et qu’il se fatigue le moins possible.

Le cœur, c’est d’abord une pompe, qui parvient d’autant mieux à apporter la dose d’oxygène nécessaire au fonctionnement des cellules qu’elle est plus puissance et que le «réseau de distribution est bien dégagé».

Dès que celui-ci s’obstrue (obésité à cholestérol ...), la pompe risque de flancher (maladies coronariennes, artériosclérose, etc.).

Par la course régulière en équilibre d’oxygène, on contribue à améliorer et à affermisse la qualité du système circulatoire et à développer le muscle cardiaque. L’augmentation du volume du cœur et des cavités cardiaques se remarque déjà après quelques mois d’entraînement.

Devenu plus gros et plus fort, le cœur accomplit plus facilement son travail.

Donc, le cœur fonctionne mieux et, de par sa puissance nouvelle, plus lentement pour un même effort. Pour une même activité, le cœur d’une personne non entraînée bat plus rapidement que celui d’une personne entraînée, donc il se fatigue davantage.

Pensez au temps que nous grappillons à nous rétablir de maladies que nous aurions pu prévenir. Demandez-vous comment nous pourrions utiliser ce temps là de manière constructive.

Pensez encore au temps perdu, à l’énergie dépensée chaque jour dans des situations confuses provoquées par l’inaptitude de quelqu’un à faire quelque chose au bon moment, parce qu’il était trop «fatigué» ou ne se sentait «pas assez bien». Que n’accomplissions-nous pas, si la bonne forme physique était la règle et non pas l’exception ?

Toutefois, je comprends qu’une entreprise puisse exiger que ces agents se maintiennent en forme. Elle consacre beaucoup d’argent à la formation, aussi est-elle en droit de protéger son investissement par recours à la médecine préventive.

Cela peut paraître dur, mais c’est la vérité et j’en suis convaincu, «si l’on est incapable de prendre une demi-heure par jour pour faire des exercices, c’est le signe que l’on ne sait pas s’organiser.

Sans exercice, le corps s’affaiblit, d’autant plus qu’il vieillit, c’est une loi fondamentale de la psychologie.

Gardez votre forme ou retrouvez la ! ... et que cela vous aide à jouir plus pleinement de la vie !

 

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